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Any religion that says that it alone holds the key to salvation might have misunderstood some statement made by a saint or a sage who started or promoted that religion.
Suppose Lord Jesus Christ said ?I am the path.? It means that ?If you understand your ?I? that ?I? will lead you to salvation?. It is not personal to the human being called Jesus but personal to every human being. So these claims to exclusivity are made by the devotees who have misunderstood the statements of how the spiritual teachers perceive spirituality.
Swami Premananda |
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| Si quelqu'un espère pouvoir mener une vie spirituelle après avoir comblé tous ses désirs, il ressemble à une personne qui attend sur la plage qu'il n'y ait plus de vagues pour prendre son bain. Amma |
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| Il est bon que Dieu ait fermé les yeux d'une certaine catégorie de gens par la négligence, afin qu'ils contribuent à la prospérité du monde matériel. Si certains n'étaient pas rendus oublieux de l'autre monde, ce monde-ci ne serait en aucune façon prospère. C'est par l'oubli (de l'autre monde) qu'on bâtit et cultive. L'enfant grandit sans prendre conscience, il croît en stature, et quand sa raison se perfectionne, il ne grandit plus. La prospérité matérielle est due à la négligence, et la destruction à la vigilance. Rûmî |
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| Si la lumière voit cent mille personnes, elle ne descend que sur celui dont l'essence est lumière. Sanâ'î |
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| J'ai pratiqué toutes les religions, du christianisme à l'islam et j'ai suivi chacune des voies propres aux diverses sectes de l'hindouisme. Et il m'est apparu que par des voies différentes toutes cheminent à la rencontre du même Dieu. [...] Personne ne réalise que celui qu'on appelle Krishna est aussi appelé Shiva ou bien l'Energie divine (Shakti), Jésus ou Allah, ou encore Rama avec ses mille noms. (...) Ceux qui croient que Dieu est sans forme l'atteindront aussi bien que ceux qui croient qu'il est avec forme. Les deux seules choses nécessaires sont la foi et l'abandon de soi. Ramakrishna |
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| Considérer l’initiation comme « sacrée » relève probablement de la séduction par ce que Bouddha nommait « les filles de Mara ». Mara représente la tendance névrotique de l’esprit, l’état déséquilibré de l’être, et il envoie ses filles nous séduire. Lorsque les filles de Mara sont présentes à une initiation dans laquelle la rencontre des deux esprits intervient réellement, elles disent : « Tu te sens paisible ? C’est parce que tu reçois une instruction spirituelle, parce qu’une chose spirituelle t’arrive, c’est sacré. » Leurs voix sont très douces, leur message est d’une merveilleuse beauté, et elles nous persuadent que cette communication, cette « rencontre de deux esprits », est quelque chose de très important. Alors nous commençons à donner naissance à de nouveaux modèles mentaux samsariques.(…) En réalité, la rencontre de deux esprit prend place de façon très naturelle. Instructeur et disciple se rencontrent dans un état d’ouverture dans lequel ils réalisent que l’ouverture est la chose la plus insignifiante du monde. C’est complètement insignifiant, vraiment ordinaire, absolument rien.
Chögyam Trungpa. |
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| Il faut savoir que Dieu se trouve dans chaque âme, serait-ce celle du plus grand pécheur du monde, qu'il y demeure, et qu'il l'assiste substantiellement. Cette sorte d'union existe toujours entre Dieu et toutes les créatures, puisqu'il leur conserve l'être qu'elles possèdent; et s'il ne leur était pas présent de cette manière-là, elles tomberaient dans le néant, et cesseraient d'exister. Quand donc nous parlons de l'union de l'âme avec Dieu, nous n'avons pas en vue cette union qui existe en fait avec toutes les créatures, mais l'union de l'âme avec Dieu et sa transformation en lui par amour, qui n'existe pas toujours, mais seulement quand il y a ressemblance par amour; voilà pourquoi cette union s'appelle union de ressemblance. Celle-là s'appelle union substantielle, essentielle ou naturelle; celle-ci au contraire s'appelle surnaturelle; elle a lieu quand les deux volontés, celle de l'âme et celle de Dieu, sont d'accord entre elles et que l'une n'a rien qui répugne l'autre. Quand donc l'âme rejette complètement ce qui en elle répugne ou n'est pas conforme à la volonté de Dieu, elle est transformée en Dieu par amour. La montée du Carmel de St Jean de la Croix |
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Pas mal de gens se posent des questions sur le karma yoga, est-ce que ça marche, est-ce que ça marche pas, comment ça marche etc... sans compter toutes les bêtises qui sont racontées à droite à gauche par des gens qui devraient pourtant savoir, genre "ça sert à rien, on accumule pas tant de mérite que ça" (un lama connu) ou "c'est juste pour les débutants" (Sivananda). Bon, si l'on réfléchit un peu, et qu'on regarde comment ça se passe vraiment, on voit des éléments récurrents. Je ne parle pas des gens qui font 1h ou 2 de travail quotidien, mais des autres, qui suivent vraiment cette voie. Ils sont épuisés, malades, dans un état dramatique, peu de sommeil, bouffe immonde... On retrouve ça chez les hindous, comme chez les chrétiens. Comme si tout était fait pour produire un état de faiblesse extrême. Et si l'on y regarde de plus près, on voit que c'est précisément cette état dramatique qui fait tomber les résistances internes et permet à l'Avatar de transformer le disciple de l'intérieur. Il en découle donc 2 conséqeunces : 1) si votre maître n'est pas un non-humain (ayant réalisé l'union à Dieu), il ne peut pas vous changer de l'intérieur, donc vous perdez votre temps 2) Si vous n'arrivez pas au stade de l'épuisement, votre seul gain sera le mérite gagné par vos bonnes actions, et là aussi, vous perdez votre temps. Evnetuellement, si vous tombez sur des enfoirés qui vous font travailler les voiles émotionnels, c'est déjà mieux, mais ça vous pouvez le faire à votre boulot, non ? (Tout ça pour vous éviter de nourrir des faux gourous à vos frais dans l'espoir d'y gagner quelque chose...) |
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18-10-2008, 22:57:41 clearmind Général
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Commentaires
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La Réalité Divine Essentielle (al-Haqîqatu-l-Ilâhiyya) est trop élevée pour étre contemplée par l'"oeil" qui doit contempler, tant que subsiste une trace de la condition de créature dans l'"oeil" du contemplant. Mais lorsque "s'éteint ce qui n'a pas été" - et qui est (par nature) périssant - "et reste ce qui n'a jamais cessé d'être" - ce qui est (par nature) permanent- alors se lève le Soleil de la preuve décisive pour la Vision par soi (al-'lyân). Ibn Arabî
Question : Est-ce que la connaissance obtenue par expérience directe peut être perdue par la suite ?
Maharshi : C'est ce que dit le "Kaivalya Navanîta". Toute expérience obtenue sans déracinement complet de tous les vâsânâs ne peut se maintenir stable. Il faut faire des efforts pour déraciner tous les vâsânâs. Autrement, le cycle des renaissances se poursuivra. Les uns prétendant que l'expérience directe résulte du fait d'écouter l'enseignement du Maître. D'autres assurent qu'elle se produit après une période de réflexion. D'autres encore affirment qu'elle ne peut résulter que d'un état de grande concentration mentale et de samâdhi. Bien que ces étapes semblent différentes en apparence, elles ont toutes, finalement, le même sens. La connaissance ne peut subsister définitivement que lorsque tous les vâsânâs ont été déracinés.
Quand je sortis de Dieu, toutes choses dirent : "Il y a un Dieu !" Or ceci ne peut me rendre bienheureux, car par là je me saisis en tant que créature. Mais dans la percée, comme je veux me tenir vide dans la volonté de Dieu, et vide aussi de cette volonté de Dieu, et de toutes ses oeuvres, et de Dieu lui-même - là je suis plus que toutes les créatures, là je ne suis ni Dieu ni créature : je suis ce que j'étais et ce que je resterai, maintenant et à jamais ! Là je reçois une secousse qui m'emporte et m'élève au-dessus de tous les anges. Dans cette secousse je deviens si riche que Dieu ne peut être assez pour moi selon tout ce qu'il est en tant que Dieu, selon toutes ses oeuvres divines : car je conçois dans cette percée ce que moi et Dieu avons de commun. Là je suis ce que j'étais, là je ne prospère ni ne dépéris, car là je suis quelque chose d'immuable qui meut toutes choses. Ici Dieu ne trouve plus de demeure en l'homme, car ici l'homme, par sa pauvreté, a reconquis ce qu'il a été éternellement et restera toujours. Ici Dieu est introduit dans l'esprit. - C'est "la plus proche pauvreté". Puisse-t-on la trouver !
Maître Eckhart
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